Les Petites Vacances


petitesvacances.jpg Vu, hier, Les Petites Vacances, un film, le premier long métrage d’Olivier Peyon. Une histoire fine et pleine de questions. Ces petites vacances, rebaptisées Stolen Holidays en anglais, — vacances volées — sont effectivement d’un côté des vacances volées, mais aussi des petites vacances, si on prend vacance dans son sens premier, et qu’on le raccroche au vide, à la vacuité. J’ai aimé qu’on s’intéresse à une femme qui n’est pas jeune, à ses rapports avec ses petits-enfants — en particulier avec sa petite-fille, une adolescente-type, en pleine crise — et avec elle-même. C’est là que les « petites vacances » interviennent, puisqu’elle-même ne sait pas du tout ce qui ne va pas. Une sorte d’adolescente de soixante et quelques années.
Bernadette Lafont et Adèle Csech, sont toutes deux remarquables dans ce film attachant et subtil, où l’adulte n’est pas toujours celle que l’on croit, auquel je ne peux reprocher qu’une certaine lenteur. J’ai adoré l’histoire de la robe trop grande, trop élégante, et trop chèrer que la grand-mère offre à sa petite-fille, puis lui emprunte et fait la très jolie chute du film que je ne veux pas dévoiler.

A voir !

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5 réflexions sur “Les Petites Vacances

  1. J’aime bien ton qualificatif à propos de Bernadette Lafont « une sorte d’adolescente de soixante et quelques années » ; la vieillesse semble en effet n’avoir aucune emprise sur sa personne et elle est toujours aussi naturelle et pétulante !

  2. Pingback: Vieux, c’est mieux !!! » Trois films

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